CCAM

CCAM / Scène Nationale de Vandoeuvre

Esplanade Jack Ralite, Rue de Parme

54500 Vandœuvre-lès-Nancy

Tél 03 83 56 83 56

Poésie /

Celle qui habitait la maison avant moi

Rasha Omran, Henri jules Julien

Tous publics

mar 04 avril - 20:00

mer 05 avril - 19:00

Durée: 70 min

Tarif adulte : De 04 à 22 €

achetez vos places

Celle qui habitait la maison avant moi est inclus dans le projet SHAEIRAT

POÉSIE / EXIL / PRÉSENCE FANTOMATIQUE

Coproduction CCAM

Spectacle en français et en arabe

Celle qui habitait la maison avant moi prolonge le projet Shaeirat, conçu par Henri jules Julien. Née en Syrie, Rasha Omran a dû quitter son pays pour Le Caire en 2012. Elle y écrit sa poésie et trois articles hebdomadaires pour des médias arabes en ligne où elle commente l'actualité politique et culturelle.

Dans une ville tentaculaire, une femme vit seule dans un appartement hanté par le fantôme de l’ancienne occupante des lieux. Ce grand poème donne à entendre la solitude, le défilement du temps, la douleur d’une féminité heurtée autant par les réminiscences de son passé que par l’âpreté de son présent.

Le spectacle est un oratorio à trois voix : celle en arabe de la poétesse elle-même, celle en français de la grande actrice syrienne francophone Nanda Mohammad, et dans un idiome improbable, la voix inouïe de l’improvisatrice Isabelle Duthoit. Ces trois figures de femmes sont baignées par les lumières spectrales de Christophe Cardoen, comme si quelque chose ne cessait de s’achever. 


À noter : la représentation du mardi sera suivie d’un bord plateau.

Texte : Rasha Omran • Mise en scène : Henri jules Julien • Interprétation : Isabelle Duthoit, Nanda Mohammad, Rasha Omran • Chant : Isabelle Duthoit • Lumières : Christophe Cardoen

Production : Haraka Baraka • Coproduction : CCAM-  Scène nationale Vandoeuvre-les-Nancy • Aide à la production :  DRAC Île de France, Conseil Régional Île de France • Avec le soutien de : Orient Production, Le Caire

Aller plus loin

> Découvrez Je ne réfléchis pas trop à ce qui se passe, poème de Rahsa Omran lu par Jacques Bonnafé

×