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Samedi 15 Octobre 2016

Théâtre

À partir de 4 ans
BENOIT SICAT
Comment ça commence
Du Mercredi 12 Octobre 2016
Au Samedi 15 Octobre 2016

le 12 à 10 H 00 (scolaire)(COMPLET)
le 13 à 10 H 00 (scolaire) , à 14 H 30 (scolaire)(COMPLET)
le 14 à 10 H 00 (scolaire) , à 14 H 30 (scolaire)(COMPLET)
le 15 à 15 H 00 (COMPLET)

Durée : 35mn

conception, jeu : Benoît Sicat
regard extérieur : Laurent Dupont, compagnie ACTA


Comment comprendre le geste de peindre, si ce n’est en retournant à ses origines, à son enfance ? Ce spectacle trace la genèse de la création artistique et part à la recherche de la peinture qui préexiste au coup de pinceau porté sur la toile. Pendant six mois, Benoît Sicat a installé son atelier au sein d'une école à Nanterre, afin de peindre avec des enfants et récolter leurs paroles sur les couleurs, les courbes et les tracés ainsi que les collages qu’ils ont réalisés avec l’artiste dans des « peintures-paysages ». Sur le plateau, c’est donc un artiste en dialogue avec des voix d’enfants qui se raconte. Assis dans son atelier, il nous montre son travail sans peinture, ni pinceau, grâce à une narration vidéo qui d'ellipses en aplats de couleurs, scénarise le processus de création. Usant du son comme d'une matière plastique, l'artiste nous fait pénétrer par cet autoportrait sonore dans l'intimité de son travail, s'attachant à rendre palpable un travail invisible, celui de l'inspiration.



production : 16 rue de Plaisance
coproduction : Saison Jeune Public de Nanterre
soutien : compagnie ACTA, Théâtre des Amandiers-CND de Nanterre, TJP-CDN de Strasbourg, les écoles maternelle et élémentaire des Pâquerettes (Nanterre), Conseil Régional de Bretagne

Théâtre BERNARD NOËL, CHARLES TORDJMAN
Monologue du nous
Du Samedi 08 Octobre 2016
Au Dimanche 16 Octobre 2016

le 08 à 20 H 00
le 09 à 16 H 00
le 10 à 20 H 00 (COMPLET)
le 12 à 20 H 00
le 13 à 20 H 00
le 14 à 20 H 00
le 15 à 20 H 00
le 16 à 16 H 00

Durée : 1h30

texte  : Bernard Noël (éditions P.O.L)
mise en scène, adaptation : Charles Tordjman
collaboration artistique : François Rodinson
scénographie : Vincent Tordjman
chorégraphie : Caroline Marcadé
musique : Vicnet
lumière : Christian Pinaud
costumes : Cidalia Da Costa
avec : Elissa Alloula, Loulou Hanssen, Céline Carrère, Sophie Rodrigues
crédit photo : Vincent Tordjman


Qui a-t-il au-delà des slogans révolutionnaires ? Y a-t-il des violences légitimes face aux systèmes qui broient ? Où sont passées les utopies ? Bernard Noël ne se paye pas de mots et ne brosse personne dans le sens du poil. Elles sont quatre sur la scène, un choeur lumineux qui nous questionne : quelle cause peut justifier notre sacrifice ? Quel “Nous” dans une société qui se noie dans le “Moi je” ? Le monologue du nous est une fable politique noire qui interroge le désespoir absolu comme ultime valeur révolutionnaire recevable.

Ce que Bernard Noël écrit ici dans ce Monologue du Nous dérange, trouble, inquiète même. Ouvrir les trappes du monde pour imaginer et oser dire l’imprononçable, visiter d’étranges souterrains avec lucidité font de lui un écrivain insoumis. Ce Monologue du Nous qui dit un fort désenchantement à l’égard d’un Nous qui aujourd’hui se dérobe, Bernard Noël fait un singulier étrange éloge du désespoir. Et cela nous va droit au coeur. On finit ce Monologue le souffle coupé. Est ce l’histoire d’humains qui ne savent plus comment se délester de l’utopie ? Est ce l’histoire d’humains qui ne savent plus vers quel avenir vont leurs pas ? Ou bien est ce celle d’humains effrayés de l’abîme qui les menace ? Le texte de Bernard Noël va loin, très loin en nous dans l’écho de nos peurs actuelles. Écrit plusieurs mois avant le 7 janvier 2015 il creuse de façon incroyable et sidérante le risque de l’abîme.



production : sortieOuest Béziers, Compagnie Fabbrica
coproduction : CCAM-Scène nationale de Vandœuvre
compagnie conventionnée par : le Ministère de la Culture et de la Communication
coréalisation : Château des Lumières - Lunéville
participation : le Jeune Théâtre National